Voici les postes proposés pour la rentrée 2010, avec quelques commentaires :

Résidents

  • Histoire-Géographie : c’est une création correspondant à la prise en compte de besoins dans le long terme. Ce poste ce substitue au contrat local actuellement occupé par une collègue titulaire.

Les autres postes ne sont que susceptibles d’être vacants :

  • Philosophie : un service de 7/18e avec un complément en lettres
  • CPE
  • Physique-Chimie

Contrats locaux

  • Mathématiques : poste vacant correspondant au départ d’un collègue qui effectuait 16 heures. Le quota horaire pour l’an prochain n’est pas encore établi
  • Espagnol : poste vacant (transformation d’un poste d’expatrié)

Les autres postes ne sont que susceptibles d’être vacants

  • Anglais : intervention en partie au secondaire et en partie au primaire, avec horaires au prorata des maxima exigibles
  • Documentaliste
  • Arts plastiques : un quota horaire de 10 heures cette année, peut-être moins l’an prochain

Les dossiers sont accessibles ICI. Attention, pour les résidents ll faut remplir deux dossiers : celui de l’école et le dossier type destiné à l’Agence en cas de recrutement.

La date de la CCPLA n’est pas encore fixée mais elle pourrait se tenir assez tôt en mars du fait de congé (vers le 16 ?). Pour les locaux, le CCPL se réunit en général vers avril.

Nos demandes répétées et argumentées semblent enfin entendues. Face à une inflation galopante consécutive à la croissance du pays, la chute de l’ISVL avait paru incompréhensible. La hausse significative d’avril, et celle annoncée pour juillet (+ 4,9 %, voir billet précédent), permettent à l’ISVL de retrouver un niveau correct, même si elle reste en deçà du niveau atteint fin 2006.

Ci dessous évolution ISVL calculée mensuellement pour le groupe 6

isvl au 30 juin

Questions à Mme la Directrice de l’AEFE à l’occasion de sa venue à Hanoi le 22 juin 2009.  La réunion s’est tenue le lundi 22 juin, de 15h00 à 16h00. Les réponses qui nous ont été apportées apparaissent en caractères gras italiques dans le texte, d’après la prise de notes de Pierre Mottier, secrétaire de la section SNES de Hanoi.

AVENIR DU LFAY – RELOCALISATION

1) Les personnels expriment leur inquiétude au regard de la situation à HCMV : quelles conclusions ont été tirées de cette situation ? Et quels sont les points auxquels l’AEFE prêtera une attention particulière pour que cela se passe mieux à Hanoi ? (nous sommes confiants sur la capacité de l’AEFE à tirer des enseignements des difficultés rencontrées, le passage en EGD à Hanoi ayant été beaucoup plus serein qu’à Pékin par exemple; nous pensons par contre que l’Ambassade gagnerait à développer la transparence sur le dossier « Relocalisation du LFAY », son action lors du dossier « passage en EGD du LFAY » n’ayant elle-même pas toujours été bien comprise par les personnels du LFAY).

Des expertises et contre expertises ont été faites pour rassurer les parents à Ho Chi Minh Ville concernant une soi-disant pollution des sols. Les autres points de ce dossier (décharge, terrain d’exécution des condamnés à la peine capitale, poteau de téléphonie) ne sont pas du fait de l’AEFE. Des promesses ont été faites par le Comité Populaire de Ho Chi Minh Ville et M. l’Ambassadeur a fait le point avec les autorités sur ce sujet. Mme la Directrice de l’AEFE en a parlé (le 22 juin 2009) avec le Vice Ministre de l’Education qui ne connaissait pas les détails et a été sensible à la description qui lui a été faite, admettant que ce n’est pas un environnement adéquat pour un établissement accueillant des enfants : il en parlera avec M. le Vice Président du Comité Populaire de Ho Chi Minh Ville qu’il connaît personnellement. Il y a donc espoir de voir la situation s’améliorer rapidement.

2) Alors qu’on accueille toujours plus d’élèves, que la gestion de l’espace existant devient problématique et qu’on envisage pour la rentrée 2010 de délocaliser une partie des cours du lycée, dans des conditions encore imprécises, aucune information concrête sur l’échéance du dossier « nouveau lycée » ni sur l’emplacement de ce dernier n’est formulée. Les réponses proposées par le Conseiller Culturel de l’Ambassade aux questions posées par les parents d’élèves sont restées très vagues (voire évasives) sur le sujet. Quelles sont (seront) les actions diplomatiques de l’AEFE et de l’Ambassade de France pour l’étude des différentes possibilités et l’accélération des procédures ?

Concernant la reconnaissance de l’établissement par les autorités vietnamiennes. Le dossier a circulé de ministère en ministère et il ne manque plus, à l’heure actuelle, qu’une seule signature. Le LFAY devrait donc recevoir ses statuts dans les semaines qui viennent. Concernant le renouvellement du bail. Le principe de la signature d’un bail unique de 3 ans à compter du 01 septembre 2009 est acquis. Restent les discussions sur les conditions financières de ce renouvellement, qui seront menées avec le Directeur Adjoint du lycée Hanoi-Amsterdam. Concernant la relocalisation. Le Comité Populaire de la ville de Hanoi, par l’intermédiaire de son Vice Président, a formulé la demande suivante, qui devrait permettre d’accélérer la procédure : il demande à l’AEFE de présenter un préprojet permettant de dégager les besoins réels de l’établissement, notamment en termes de superficie. Ce projet, qui sera communiqué au Comité Populaire dans les deux semaines à venir, permettra à ce dernier de proposer d’autres terrains au LFAY d’une superficie minimum de 3 ha, celui actuellement proposé (du côté de Câu Giai) d’une superficie de seulement 1,5 ha ne pouvant satisfaire aux besoins futurs du LFAY, en termes d’aménagement.

3) 615 élèves sont prévus à la rentrée prochaine avec, comme chaque année, le refus de nombreux élèves. Le nouveau lycée prévu, il nous semble, pour 750 élèves ne risque t-il pas d’être rapidement en surcapacité ? Se dirige-t-on vers un investissement immobilier à la hauteur des besoins ?

Les ambitions ont effectivement été revues à la hausse, étant donnée l’évolution des demandes : on se dirige plutôt vers la construction d’un établissement pouvant accueillir jusqu’à 1 000 élèves.

AVENIR DU RESEAU

Les états généraux (dont on a eu l’impression qu’ils étaient organisés en partie pour justifier une réforme de la loi Sarkozy sur la gratuité) ont-ils amené des résultats ? Des propositions sont formulées, vont-elles évoluer vers de véritables projets ? Que peut-on espérer qu’il adviendra du rapport au MAEE sur l’avenir de l’enseignement français à l’étranger (rapport la Messuzière) ?

Les états généraux ont fait l’objet d’une synthèse au niveau du MAEE. Dans le courant de l’été, cette synthèse sera étudiée par le Ministre lui-même. Quant au rapport la Messuzière, il servira à conduire la réflexion de l’AEFE pour l’élaboration du plan d’orientation stratégique qui sera présenté au Conseil d’Administration du mois de septembre et devrait aboutir, après la mise en regard avec les moyens financiers dont disposera l’AEFE, à un contrat d’objectifs et de moyens qui devrait être voté au CA du mois de novembre 2009.

Baisse du financement de l’Etat, augmentation des dépenses. Charges alourdies pour les familles. Ne se dirige-t-on pas vers une privatisation de l’AEFE ?

L’AEFE est un opérateur dont la qualité a été soulignée et est confortée dans ses missions. Le réseau est le seul au niveau mondial qui bénéficie d’une telle prise en charge de l’Etat (à hauteur de 500 millions d’euros par an, dont un cinquième sont réservés à l’aide à la scolarisation (bourses et gratuité)). Le MAEE, dont dépend l’AEFE, renouvelle à l’Agence, depuis quelques années, son invitation à faire évoluer l’autofinancement et Mme la Directrice décrit quelques charges nouvelles et non entièrement compensées qui pèsent sur son budget : pensions civiles, charges immobilières et les récentes difficultés économiques des familles qui entraînent des taux de recouvrement des frais de scolarité inférieurs à l’habitude. Etant donnée la crise financière, Mme la Directrice craint une forte pression, à partir de septembre, sur l’enveloppe. La tendance n’est pas à la création d’EGD (sinon lors des contraintes locales nécessitent, comme à Hanoi d’avoir recours à ce type de gestion). La gratuité des frais de scolarité ne devrait pas être étendue au-delà du lycée. L’AEFE souhaite que soit institué un plafonnement mais M. le Président de la République n’a pas souhaité qu’il en soit ainsi. Afin de réguler la part du bugdet allouée à l’aide à la scolarisation et d’éviter des dérives (éviter que la part ne devienne trop importante), les critères d’obtention des bourses scolaires vont être affinés.

COOPERATION EDUCATIVE

1) Rappel demande de dérogation pour l’élaboration des sujets de bac maths et physique des classes bilingues au Vietnam : demande transmise le 20 mai, à ce jour sans réponse . Demande de partenariat LFAY-VALOFRASE (projet de valorisation du français en Asie du Sud-Est) qui permettrait de ne pas avoir à faire de demande de dérogation pour chaque action menée dans ce cadre à l’avenir. 2) Le partenariat avec le CCF pour la pratique culturelle est précaire et difficile souvent car les différents personnels sont rarement associés, le cloisonnement des services rendant souvent les choses difficiles.

La coopération éducative est l’une des missions de l’AEFE et celle-ci souhaite la développer de façon active…

RESIDENTS

1) Avec la disparition annoncée des expatriés, comment va évaluer le statut des résidents ? 3 mois de faux-résidents. Résidents installés dans le pays.

Le Ministère du budget demande de réduire les postes d’expatriés. L’AEFE se bat pour en garder, le temps de chercher des formules qui lui permettront de mettre en place des statuts particuliers pour recruter des personnels qui aideront au bon fonctionnement du réseau ; il y a beaucoup de raisons d’améliorer le statut des résidents (dont les 3 mois de faux-résidents qui devraient être supprimés) mais il ne faut pas espérer trop ; il faudra à l’avenir (très rapidement) plus de rigueur dans les modalités de sélection des résidents, avec des lettres de mission précise (notamment dans le domaine de la formation et de l’encadrement des personnels non titulaires).

2) On peut penser que les résidents (et peut-être l’ensemble des personnels) pourraient bénéficier d’une carte de résident au Vietnam (d’une durée de 3 ans), au même titre que certains personnels des entreprises étrangères au Vietnam. Des démarches auprès du MEN vietnamien peuvent-elles être envisagées dans ce sens ?

Effectivement, si les textes de loi le permettent, à partir du moment où l’établissement sera officiellement reconnu par les autorités vietnamiennes, il pourra être envisager de proposer au service consulaire de l’Ambassade d’étudier la question et d’intervenir auprès du Ministère de l’Education et de la Formation.

3) Qu’en est-il du suivi médical des enseignants ? ISVL 1) Source : Indices des prix : General Statistics Office of Vietnam. Taux de change : Vietcombank. L’étude de l’évolution comparée de l’ISVL (en euros et en dongs, donc supprimant l’impact de l’évolution du taux de change) et du coût de la vie mesuré par l’indice des prix, marque de profonds écarts depuis 2006. Jusqu’en août 2008, l’augmentation du taux de change de l’euro compense la forte baisse de l’ISVL exprimé en euros , mais s’avère totalement déconnecté de l’évolution des prix au Vietnam. En effet, ceux-ci progressent de près de 40% alors que l’ISVL en dongs stagne. Plus grave, à partir de septembre 2008, la relative baisse du taux de change euro/dong s’accompagne d’une nette détérioration de l’ISVL exprimée en dongs alors que l’indice des prix reste à un niveau élevé. Néanmoins, on assiste à une évolution positive depuis mars 2009 qui, nous l’espérons, va se poursuivre. Il n’en demeure pas moins que ces évolutions traduisent une forte perte de pouvoir d’achat pour le personnel en contrat résident au Vietnam. En outre, l’évolution de l’ISVL (montant revu tous les trois mois) semble ne suivre ni l’indice des prix ni être directement liée à l’évolution du taux de change Euro / Dongs. Deux questions s’imposent alors : Est-il normal d’assister à une telle perte de pouvoir d’achat de l’ISVL, sur un aussi long terme ? Comment est calculée l’évolution de l’ISVL ?

L’ISVL varie en fonction de l’indemnité d’expatriation. Le calcul de cette dernière est effectué par le MAEE. L’AEFE ne voit pas l’intérêt de refaire ni de mettre en cause des calculs compliqués déjà faits par le MAEE. Le ratio ISVL/IE, qui ne peut dépasser 15%, et qui est actuellement de 11,13% au Vietnam, est relevé en hausse au Vietnam, depuis 2002 et est plutôt avantageux, comparativement à d’autres pays. L’ISVL augmentera de 4,9% au 1er juillet 2009 au Vietnam. Si l’on veut connaître les critères de calcul de l’indemnité d’expatriation, il suffit de s’adresser au poste diplomatique.

2) Le bruit court qu’une enveloppe (qui aurait peu évolué depuis la création de l’ISVL) serait réservée au paiement de l’ISVL sur l’ensemble du réseau et que pour permettre d’augmenter l’ISVL dans un pays, il serait alors nécessaire de la faire baisser dans un autre : cela peut-il être démenti ou justifié ?

Cela est confirmé.

AVANTAGE FAMILIAL

1) Les frais d’inscription ne sont pas pris en charge pour les enfants de résidents. Possibilité d’exonération ? Non. 2) Un ajustement de l’avantage familial à chaque augmentation des frais de scolarité est-il prévu ?

L’AEFE travaille à une réforme de l’avantage familial qui prendra mieux en compte l’évolution des frais de scolarité. Il est demandé (Ministère du budget ou MAEE ?) à l’AEFE que l’avantage familial, à l’avenir, ne couvre que les frais de scolarité et pas au-delà.

Un quart des enseignants en contrat local du LFAY sont des TNR. Cela signifie : La perte de l’avancement L’impossibilité de bénéficier du droit d’option pour la retraire En primaire et dans certaines matières du secondaire (anglais, lettres), il devient quasi impossible d’être engagé directement sur un poste de résidents. Il faut accepter d’être TNR un ou deux ans, voire plus, sans garantie d’accès à un poste de résident . Un certain nombre de collègues partent au bout d’un an faute de passage possible sur un poste de résident ce qui nuit à la stabilité des équipes pédagogiques, gage de réussite et d’efficacité pour les élèves. Bien évidemment, les commissions de recrutement privilégient souvent les TNR. Mais alors, dans l’intérêt des élèves, et pour la stabilité des équipes, n’allons-nous pas être conduit en CCPLA à priviligier des non titulaires ? Il nous semble en effet contradictoire de proposer une moyenne de 50% de titulaires de l’EN dans les établissements français à l’étranger (proposition figurant dans le rapport la Messuzière) et de ne pas mettre en œuvre la reconnaissance administrative nécessaire des TNR. En même temps, certains collègues bénéficient d’un contrat local en position de détachement direct entre leur IA (1er degré) ou leur rectorat (2d degré), et l’établissement d’accueil. C’est le cas de tous les collègues enseignant à temps plein, recrutés aux Etats-Unis dans des établissements homologués par l’Education Nationale. C’est également le cas des collègues enseignant à temps plein dans les Alliances Françaises, Instituts Français etc Pourquoi n’est-ce pas le cas de tous les TNR ? Nécessité d’un accord entre le MAEE et le MEN comme le souligne le rapport MAEE sur l’avenir de l’enseignement français à l’étranger (rapport la Messuzière).

L’augmentation des TNR n’est pas le fait de l’AEFE dont le souci a toujours été d’en réduire le nombre.L’établissement peut, par l’intermédiaire du Conseil d’Etablissement, demander la résidentialisation de certains TNR, sachant qu’il devra en assurer la charge (résidents à 110%). Les commissions de recrutement n’ont pas à privilégier les TNR (puisque l’AEFE cherche à en réduire le nombre). Les TNR peuvent demander le rachat de leurs annuités pourla pension civile. Il n’est donc pas, a priori, question de changer le statut des TNR ni d’intervenir dans ce sens auprès du Minstère de l’Education Nationale. La question ayant cependant été abordée dans le rapport la Messuzière, et puisque ce rapport doit servir de base de réflexion pour l’élaboration du plan d’orientation stratégique, elle sera donc abordée lors de cette réflexion.

CONTRATS LOCAUX

1) Il existe un Vademecum très complet pour les locaux du MAEE. Les recommandations de l’AEFE sont à côté très pauvres et la réflexion semble-t-il limitée (pour ne pas dire le problème évincé) alors que les disparités d’un pays à l’autre sont énormes. Les codes du travail locaux ne sont pas toujours très complets, les règles internationales permettent juste d’éviter des dérives dangeureuses. Une réflexion semble nécessaire (même si à Hanoi nous bénéficions d’un droit du travail assez progressiste). L’AEFE ne peut-elle pas prendre plus de responsabilités, en étoffant les directives aux EGD et les recommandations aux autres établissements ?

Effectivement, une réflexion doit être menée par rapport à cela, et elle le sera dans le cadre de l’élaboration du plan d’orientation stratégique.

L’année dernière, des correcteurs du bac en contrat local (enseignants au LFAY, corrigeant des copies de centres extérieurs) n’ont pu reçu d’indemnité par copie corrigée à la différence des correcteurs résidents titulaires qui corrigeaient dans ces mêmes centres. Si cette situation se reproduit, à qui doit-elle être signalée ?

Les textes (circulaires AEFE) cette année comme l’année dernière sont clairs à ce sujet. Il n’y a pas de distinction de statut concernant l’indemnité de correction de copies d’examen. Tout le monde y a droit au même titre. Les personnels en contrat local qui se serait vu refuser la prise en charge, ou qui, par manque d’information, n’aurait pas eu d’indemnités, pour les sessions de juin 2008 ou 2009, peuvent faire une demande auprès du proviseur de leur établissement (y joindre l’ordre de mission et le document spécifiant le centre d’examen et le nombre de copies corrigées), demande qui sera transmise au centre d’examen, qui se chargera de régler la situation.

Mme Descôtes, directrice de l’AEFE, sera au LFAY de Hanoi le 22 juin prochain, pour participer au suivi des dossiers actuellement en cours : reconnaissance du LFAY par les autorités vietnamiennes et relocalisation de l’établissement.

La section SNES-FSU du LFAY a recueilli auprès des collègues les questions qu’ils se posent, sur ces points et sur d’autres. Cliquez [ici] pour téléchargez la synthèse des questions qui seront posée à madame la Directrice (fichier pdf, 92 kb).

Les réponses qui nous auront été apportées seront mises en ligne dès que possible.

Pierre Mottier

Légère remontée de l’ISVL en février avec une « hausse » de 3,37 %. Mais alors que nous demandions une vraie revalorisation, l’ISVL reste à un niveau inférieur à 2005 et le gain n’est que  de 11€ par mois (groupe 6) après des mois de chute : cette aumône de l’AFFE reste très en deçà des besoins !

fevrier-2009

La première commission de bourses se tiendra en mars. Il est important de ne pas sous-estimer ses droits !

Les dossiers peuvent être retirés au secrétariat de l’Ecole Colette, ou téléchargés sur le site du consulat :

http://www.consulfrance-hcm.org/article.php3?id_article=577

Pour toute information supplémentaire nous contacter ou joindre  M. Stéphane BUSNEL au Bureau des affaires sociales:

- Téléphone ( 84-8 ) 3520 68 00

- Télécopie ( 84-8 ) 3520 68 19 & (00) / ( 84-8 ) 3520 68 29

- Courriel stephane.busnel@diplomatie.gouv.fr

Un texte paru sur le site de l’AEFE semble répondre – du moins en partie – à nos interrogations sur le retard de paiement des HSA et de l’ISOE modulable :

Le rythme de paiement des heures supplémentaires-année (HSA) est modifié. En effet, le versement n’est plus trimestriel mais désormais mensualisé.

  • L’ouverture des droits se fait en octobre ou mars selon le rythme nord ou sud.
  • Pour mémoire, la réglementation prévoit d’opérer une retenue (1/30ème) par journée d’absence (maladie, maternité, paternité, etc.).

Ce nouveau rythme permet aux bénéficiaires d’HSA d’en suivre régulièrement le versement.

Par ailleurs, une prime spéciale de 500€ est attribuée aux seuls enseignants effectuant au moins 3 HSA.

Après tests auprès de l’opérateur de paie, le paiement sera effectif dès février 2009

Publié le 12 janvier 2009.
Il est recommandé de bien vérifier sur la fiche de paye si la totalité des HSA est payée d’ici à la fin de l’année. Pour mémoire, la première HSA (prof certifié) est payée 1274.57 € , les suivantes 1062,14 €

Ces quelques informations sont destinées à tous ceux qui souhaitent postuler à Hô Chi Minh-Ville.

collège et lycée

Sur l’ensemble de l’établissement on compte un peu plus de 600 élèves.

La répartition par division devrait être la suivante à la rentrée 2009

Collège

Lycée

Classe

Nombre

Classe

Nombre

6e

3

2nde

2

5e

2

1ères S

1

4e

3

1ères ES

1

3e

2

Tales S

1

Tales ES

1

Actuellement le site du collège et celui du lycée sont séparés et situés en centre ville. Le collège dans une grande villa devenue exiguë du fait de la croissance des effectifs ; le lycée dans un petit immeuble du centre et bientôt sur des installations provisoires sur le site du Consulat (l’ancien site a été victime de travaux adjacents).

16/02 : les installations provisoires sur le site du Consulat sont finalement abandonnées au profit…d’un retour au premier lycée (1113 HBT). Bref, l’ancien lycée devient le 2e lycée transitoire….

Les trois sites dans le centre

detail-centre-ville1

L’équipement reste modeste : les rétroprojecteurs sont disponibles facilement, mais il faut se partager un video projecteur au collège et un au lycée ; pas de tbi. Nous faisons toutefois pression pour renforcer l’équipement informatique, et 10 eeepc viennent d’être achetés.

Un nouveau lycée, regroupant primaire et secondaire, est en construction en périphérie. Il offrira l’avantage d’apporter de vraies installations scolaires, mais il est situé loin du centre ville (20 km) et on y accède par une route chargée. Toutefois, une commission transports scolaires a commencé à travailler pour créer un système de navettes desservant le centre. lL déménagement devrait s’effectuer vers avril 2010.

Le projet de nouveau lycée

zonage-ge1

On distingue le centre (rouge), les quartiers où vit la majorité des enseignants (vert), un quartier résidentiel aisé (vert clair) et le trajet jusqu’au nouveau site (20 km à la sortie de la zone verte)

logement

Se loger représente la part la plus importante du budget. Même si les tarifs ne sont pas ceux de l’Europe, ce poste budgétaire est très élevé par rapport au reste du coût de la vie et est en augmentation constante et souvent brutale. Une enquête auprès des enseignants ne recevant aucun salaire d’expatrié révèle une moyenne de loyer à environ 650 $. Mais les nouveaux arrivants trouvent désormais plutôt à 700-800 $ pour une maison de 2 à 3 chambres. L’offre d’appartements est encore réduite. Le choix est parfois difficile si on cherche à s’isoler du bruit et à bien se positionner pour la future école.

coût de la vie et aspects matériels

isvl_2Avec la croissance l’inflation très forte : 23% en 2008 mais la tendance est à la baisse avec une estimation annuelle pour 2009 de 17,4% à partir des prix de janvier.  Face à cela, l’ISVL ne cesse de baisser et cette chute n’est plus compensée par la valeur de l’Euro face au Dollar. Le graphique ci-contre montre l’évolution de l’ISVL (valeur en € et en $ par mois pour le groupe 6) de juillet 2004 à octobre 2008 (sera réactualisé dès la sortie du prochain arrêté).

Hormis le logement le coût de la vie reste modeste. L’alimentation est très diversifiée : beaucoup de restaurants de toutes origines et de tous coûts, mais aussi de « cantines » à prix réduit. L’offre textile est aussi très importante. Pour l’informatique, la disponibilité est en deçà des grands pôles technologiques comme Singapour ou Hong Kong, et les prix s’apparentent à ceux de la France. L’ADSL est disponible et fonctionne relativement bien (vitesse en deçà des gros débits français toutefois).

Les déplacements s’effectuent en bus, en taxi, en taxi-moto. Beaucoup louent un scooter (80 à 100 $ par mois). La circulation est très dense et difficile aux heures de pointe.

Pour le reste il est facile et plaisant de voyager tant au Vietnam que dans le reste de l’Asie.

santé

Pas de problème particulier. Le moustique est assez rare en ville, mais on fait tout de même attention à cause de la dengue et, plus rarement, du paludisme. Les problèmes sont plutôt liés à la pollution.

Pour la rentrée 2009, le Lycée français de Hô Chi Minh Ville (École Colette) recrute :

Postes de Résidents

(attention les postes de résidents sont réservés aux titulaires de l’Education Nationale française)

- Lettres Classiques

- Philosophie (7/18e avec complément en Lettres)

- Physique-Chimie

- Anglais 26/02 : ce poste n’est plus du tout vacant

Tous ces postes ne sont que susceptibles d’être vacants.

20 janvier : un poste vacant en Lettres modernes

11 février : un poste vacant en SVT, un poste vacant de CPE

13 février : du fait des vacances de Hô Chi Minh-Ville, puis de celles de Ha Noi, la CCPLA ne devrait pas avoir lieu avent le 6 avril…

25 février :

la CCPLA est finalement fixée au 11 mars. Les résultats ne seront toutefois pas diffusés avant le 23, pour rester en conformité avec les recommandations de l’Agence.

- La date limite de réception des dossier est repoussée du 2 au 6 mars. Vu les délais écourtés, les dossiers mails seront étudiés .

Postes en Contrat local

- Mathématiques

- Physique-Chimie

- EPS

-Histoire-Géographie (sans doute moins de 18 heures)

- Documentation (CDI)

- Anglais

A notre connaissance seuls les postes en Histoire-Géographie et Documentation sont vacants, les autres n’étant que susceptibles de l’être.

Le dossier de recrutement est à télécharger sur le site du Lycée.

La date de la commission de recrutement (CCPLA) n’est pas encore fixée mais elle devrait avoir lieu en mars.

N’hésitez pas à revenir consulter cet article.

Pour Hanoi, consultez directement le site du Lycée Alexandre Yersin.

La hausse significative de la participation (près de 65 % des inscrits) dans un secteur où elle a toujours été importante témoigne de l’attachement des personnels au paritarisme et dément les propos du ministre sur le divorce entre les organisations syndicales et la profession.

Le SNES recueille la moitié des votes exprimés dans les CAPN où il présente des listes. Sa place de premier syndicat du 2nd degré est ainsi confortée. Tout en enregistrant une baisse de 1,9 points, il reste loin devant les autres organisations syndicales : le SGEN-CFDT obtient environ 11 % des voix, suivi du SNALC (9,5%), du SE-UNSA (8%), de FO (6,5%) et de SUD (6,5%). Tous les autres sont en dessous de la barre des 3% des voix.

Cette position majoritaire confirme la légitimité du SNES à porter les revendications de nos professions.

Le ministre va-t-il enfin entendre les demandes exprimées par les personnels par ce vote ?

Ces résultats témoignent de la détermination de la profession face à une politique éducative essentiellement caractérisée par une réforme des lycées massivement rejetée, par la réduction de l’offre de formation, par la diminution du nombre d’emplois, par l’absence de revalorisation.

Fort de leur confiance renouvelée, le SNES maintiendra avec les personnels la pression sur le ministre pour une autre politique éducative.

[site du SNES]

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